La Chapelle sur Crécy, au temps des prairies…

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27 réponses

  1. AS77 dit :

    Très bon commentaire, que des vérités et c’est se même exemple que j’emplois a chaque réunions ou bien toutes autres commissions sur lesquelles je travail et démontre les erreurs et autres arrangement de certains élus de tous nos petits villages et don tous les jours ont vois les dégâts plus la détresse des gens aux journaux télévisés digues ,merlons remblais zones industrielles sur terrains remblayés en zones inondables quand le sage des deux Morin sera acté les élus devront entreprendre la restauration de leurs erreurs :-e)

  2. retraitactif dit :

    ton commentaire est en plein dans la dérive actuelle et récurrente de la folie destructrice pour tout.
    Sous couvert des fameux « droits de l’homme etc.. »on se permet n’importe quoi dans tous les domaines.
    ce comportement est bien ancré dans la mentalité française ou on se fout de tout.
    Paradoxalement la France est probablement le seul pays au monde à disposer d’autant de lois et réglementations tous azimuts et en même temps d’en faire un repoussoir.
    Comme de plus les moyens de contrôle ne sont pas à la hauteur de ce trop plein.
    On laisse faire et on assiste aux désastres successifs.
    Alors le dilemme est le suivant..Comme on a laissé faire et que ça continue, faudrait-il réagir lourdement par exemple détruire tout ce qui n’est pas réglementaire comme les constructions sans permis, les clotures normalement interdites?
    Si cela se faisait,le paysage en deviendrait tout chamboulé tellement il y a eu de »coulage ».
    Que faire?
    AS 77 critique souvent le laxisme des élus mais même quand des décisions sont prises, elles ne sont pas respectées.
    Que faire?
    Changer les mentalités?…….Mission impossible en France.

    🙁

    • AS77 dit :

      certains élus on compris avec intelligence et honnêteté et commence à changer leurs façons de faire je les en remercies et salut leurs courage .la continuité écologique est l’avenir du dévellopement touristique de nos villages

  3. jna dit :

    bel article Indi !
    Je ne suis pas sur que le PNR puisse vraiment aidé à la restauration de la continuité écologique ou encore permettre de réouvrir tous les chemins d’accès le long de la rivière sur sa partie domaniale.
    Difficiile de faire confiance à ceux qui vont présider aux instances du PNR et qui ont autorisé tout et n.importe quoi auparavant

    • jms dit :

      Si l »Europe préconise certaines pratiques, elle doit être à même d’octroyer les subventions qui vont avec.
      Le PNR est alors à même par le poids qu’il peut représenter en termes de taille de territoire et d’acteurs concernés, de monter des dossiers argumentés pour obtenir ces subventions, et pour lancer ces projets du fait de ses moyens techniques. Ce qu’aucune commune ou communauté de communes ne pourrait faire toute seule.

      • IndianaJones dit :

        Je suis aussi de cet avis. Le PNR regrouperait environ 130 communes. C’est déjà un bon argument pour déposer un dossier de demande de subventions à l’Union Européenne. Il existe des « enveloppes » non utilisées prévues pour la protection de l’environnement. Je ne vois pas pourquoi nous devrions nous en priver.
        Certains projets d’équipements de postes d’observations de la faune et la flore peuvent être pris en charge par les partenaires incontournables au PNR. Les Offices Nationaux des Fôrets et de La Chasse (ONF, ONC), les fédérations de chasse et de pêche, les associations de protection de l’environnement. De même, il doit exister des « enveloppes » au niveau du département et de la région.
        Pour le droit de passage le long des berges, les élus locaux ont obligation de faire respecter la loi et de la rappeler aux contrevenants, ou ils peuvent transférer cette compétence à la CCPC. Comme ça, les élus ne seront pas inquiétés par leurs administrés, vu que ce serait une décision collective.
        Et la liaison douce dans la vallée aurait tout son attrait.
        Nous avons presque tous les ingrédients pour réaliser le PNR. Nous avons de beaux paysages à conserver et à faire découvrir, des projets écologiques, des subventions pour leurs financements, des partenariats constructifs à réaliser… oui, presque tous les ingrédients.
        Mais l’ingrédient principal qui fait défaut et qui entrave ce grand projet d’intérêt général de cadre de vie, surtout aux portes de Disney et du Village-Nature, c’est la volonté de certains de nos élus.

        • jna dit :

          je l’ai deja écrit au moins dix fois dans des articles et des commentaires, la restauration de la continuité écologique du Grand Morin pourrait effectivement constituer un défi à relever pour le PNR. J’irais même plus loin, je verrais bien aussi comme le suggère Indi dans son article de s’attaquer à la restauration des prairies humides, de tous ces paturages de fonds de vallées (GM et ses affluents) qui ont été transformés en champs de céréales. Une restauration qui passerait du coup par une nouvelle pratique de l’élevage, la promotion du Brie AOC … le retour des meumeus dans la région …
          La ou je doute du PNR c’est que les élus ne sont pas très motivés par ces questions qu’ils ne perçoivent que comme des contraintes imposées par l’Europe et ce d’autant que certains très roués, comme tu l’écris, essaient de nous faire prendre des vessies pour des lanternes en expliquant que le rôle des vannages est essentiel à la bonne gestion des risques de crues (argument électoral). Pour supprimer les crues, il est évident qu’il commencer par supprimer les barrages.
          Si certains sont intéressés, je pense que mon fils ne verra aucun pb çà ce que je vous transmette le travail qu’il a réalisé sur ce sujet l’an dernier.

          • jlv dit :

            Bonjour,

            comme je l’ai deja écrit au moins 10 fois également, il faut être clair sur ce qu’on entend par continuité écologique des rivières. Faire des passes à poisson me semble préférable à la destruction des barrages qui régulent les rivières et nous permet d’éviter les inondations catastrophiques qui ne manqueraient pas de survenir sans cette régulation. car c’est bien ce qui me gêne dans les positionnements radicaux qui visent à éradiquer les barrages des rivières : on occulte la dimension humaine du problème.
            Je vous suggère d’aller expliquer à des personnes inondées par la rivière lord d’un apéro que c’est un argument électoral… à mon avis, vous n’aurez pas le temps d’attaquer les cahuetes !
            Quant au PNR, je l’ai écrit, oui les rivières doivent bien être un des piliers du projet de territoire.

            JLV

            • retraitactif dit :

              cahuetes !
              c’est quoi? 😉

            • jms dit :

              C’est sur que notre ami jna qui habite sur les hauteurs n’a rien à craindre des inondations. S’il était dans mon cas, il se poserait la question des risques encourus à supprimer tous les moyens de régulation.

            • AS77 dit :

              Avec de faux argument on tient le monde dans l’ignorance, les gens inonder avec ou sans barrages lors du super crue le résultat sera le même et on mettra en avant les faux arguments des maires et devant leurs responsabilités avec des demandes de dédommagement sur leurs bien personnels.
              Les rivières sans barrages avec des aménagements adéquates et certaines modifications et garder un ou deux barrages ou seuil aménagés fera l’affaire .et pour le P NR quand tu traverse certains villages et que tu vois le massacre des paysages et villages (maisons coupé en trois voiture sur les trottoirs aucune construction jolie merci Messieurs les Maires d’avoir massacrés ses villages et paysages .le PNR cela les obligerais a respecter et non dénaturés moins d’habitants la mandature est plus maigre

            • IndianaJones dit :

              Cher jlv,
              Je suis d’accord pour participer avec vous à un apéro géant sur les berges du Morin avec les riverains. Nous verrons bien si votre « amendement cacahuète » de la gestion des eaux par les vannages aura plus d’impact que cette petite démonstration du genre « c’est pas sorcier » pour la compréhension de tous.
              D’ailleurs, je vous invite à faire cette expérience :

              Prenez deux éviers, l’un rempli à moitié, l’autre au quart. La seule évacuation possible est le trop plein. vous savez, le petit trou en haut. Ouvrez grand le robinet.
              D’après vous, lequel de ces deux éviers va déborder le premier ?

              Alors, oui, je préfère dire la vérité aux populations, plutôt que de leur faire croire encore, à leurs äges, au père Noêl !

              Par contre, je n’ai jamais dit qu’il fallait « tout » éradiquer, juste permettre la continuité écologique au Grand Morin. Des études ont été faites pour proposer des aménagements allant dans ce sens.
              Cela ne coûte rien, mis à part un peu de temps, de s’y intéresser. N’oublions pas que l’europe peut financer ces aménagements.
              Eh oui, chers élus, c’est comme pour les agriculteurs…pour réaliser certains projets, il faut se lancer à la chasse à la « prime ». 😉

    • jlv dit :

      Tiens au fait, peut-être avez-vous deja des informations à ce sujet, mais les 25 et 26 mars 2013, nous aurons le plaisir d’accueillir au nom du COPIL du projet de PNR, des rapporteurs
      pour le projet de Parc Naturel Régional de la Brie et des Deux Morin. Deux journées hyper importantes qui font partie de la démarche officielle et qui permettra à l’issue de savoir si notre territoire a des chances au bout du compte d’être labellisé par la Fédération. Ce sond 2 choses pour faire découvrir à ces rapporteurs notre territoire au travers de parcours sur le territoire.

      Je ne manquerai pas de vous en dire plus quand j’aurai des informations sur ce sujet qui nous tient à coeur.
      JLV

  4. jms dit :

    AS77 et RA font le même lapsus en parlant de commentaire, alors qu’il s’agit d’un article. Mais cela se comprend, car il s’agit bien d’un article « commentaire » dans le sens « subjectif », et qui défend un point de vue et apporte des éléments de critique.

    Sur l’accès aux berges du Morin, je crois qu’il coulera beaucoup d’eau sous les ponts du Morin avant d’être conforme à la loi ! N’est-ce pas trop tard ?

    Quant à la continuité écologique, sujet déjà abordé, j’ai compris qu’il y avait plusieurs points de vue opposés, et comme il se doit, nous ne serions nous contenter d’une pensée unique.

    • retraitactif dit :

      lapsus ..lapsus,reste poli tout de même 🙂 😉

    • IndianaJones dit :

      Effectivement, c’est un article engagé, parce qu’il n’y a aucun argument valable pour justifier cette non continuité écologique de la rivière.
      Quels sont les intérêts à conserver ces ouvrages non entretenus ?
      Qui doit payer pour son entretien ?
      Les collectivités par nos impôts ?
      Pour quelles raisons ? Pour des moulins transformés en habitations au profit de particuliers propriétaires ou bien de locataires ?
      En tout cas, ce ne sera jamais pour promouvoir le patrimoine industriel des moulins du 19e siecle. Il n’y en a plus aucun en état de fonctionnement. Ils ont tous été transformés et ne sont pas visitables. Intérêt historique et patrimonial inexistant. Ce ne sont plus que des boules de Noël… Ça fait juste joli dans le décor.
      C’est comme jouer avec tous ces vannages. Cela sert à quoi de nos jours ?
      Mis à part faire croire aux populations que le Père Nöel existe et qu’il gère les crues dûes aux fortes précipitations hivernales, avec le risque zéro dommage collatéral.
      J’imagine d’ailleurs, que c’est pour cette même raison que l’on a pû observer la vanne du pont du Marché à Crécy, complètement immergée pendant plusieurs jours il y a maintenant deux semaines… juste après le dernier épisode neigeux.
      Je ne suis pas persuadé que ce soit un nouveau moyen de conservation des vannes. Je ne vois pas la différence entre laisser immergé cette vanne quand le Grand Morin atteint son lit majeur, ou de la voir ouverte… hors d’eau !
      Alors, à quoi ça sert de jouer avec ?

      Par contre, j’ai oublié un autre argument positif de cette continuité écologique, en faveur de mes « collègues » archéologues et historiens subaquatiques de La Tour aux Saints de Crécy.
      Moins d’eau dans le Grand Morin, leurs permettrait de faire plus de prospections durant leur saison de fouille. Et de proposer plus de lieux de fouille pour des stages initiatiques dans un niveau d’eau inférieur à 70cm.
      Cela faciliterait les recherches pour trouver l’emplacement du pont jeté qui reliait Saint-Martin à la Collégiale.
      J’ai bien encore un argumentaire allant dans ce sens lié au projet du Pays Créçois. Les chemins ruraux… et pour leur permettre vraiment une continuité d’intérêt écologique, le rétablissement des passage à gué 😀

  5. IndianaJones dit :

    Je me permets aussi de rebondir sur ce qui m’a frappé entre cette représentation artistique de La Chapelle et la prise de vue actuelle.
    Quel est l’avenir de ce paysage briard ?
    Devons-nous rajouter en arrière plan de l’aquarelle de la Collégiale, en vignette en haut à gauche, un pont de béton ?
    Ou devons-nous oeuvrer vers l’inscription de ce bijou archithectural et son paysage environnant au sein du Pays Créçois à l’UNESCO ?
    Cette organisation finance la conservation du patrimoine mais aussi la conservation des paysages, au niveau mondial et pour l’humanité.
    C’est bon pour le développement économique et surtout touristique. Même si Crécy La Chapelle n’est pas comparable à Provins, la Collégiale sur le Croissant n’en est pas moins unique.

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